Biais· 5 min de lecture
Mon moteur ne marchait que pour moi
Le référentiel est passé de 46 à 13 476 entrées. Le moteur, lui, portait toujours le vocabulaire d'un seul métier — le mien — à quatre endroits.
Ce que j'ai trouvé
- Une liste blanche de douze compétences produit, seules autorisées à être déduites : 13 464 compétences condamnées à ne jamais l'être.
- Un dictionnaire de mots-clés décrivant à la main le champ lexical de ces douze mêmes compétences.
- Les composantes d'une seule compétence — « Product Management » — codées en dur.
- Trouvé en vérifiant les trois premiers : 280 lignes de formulations écrites à la main pour vingt-sept compétences produit.
Comment je l'ai prouvé
J'ai fabriqué un profil d'infirmière et je l'ai passé dans le moteur. La ressemblance sémantique atteignait 0,65, au-dessus du seuil — et la déduction échouait quand même, par construction. Après correction : deux compétences déduites là où l'ancien moteur en produisait zéro, et « premiers soins aux animaux » reste correctement manquante.
Le score de domaine, aussi
Il cherchait « e-commerce », « adtech », « digital » dans le texte de l'annonce. Mesuré sur mes treize annonces, il valait 100 sur les treize : il ne mesurait plus rien et ajoutait dix points à tout le monde.
Le prix de l'ouverture
Ouvrir la déduction a fait passer une analyse de dix-sept exigences à 165 secondes : le corpus des 13 476 entrées était recomposé et réencodé à chaque appel. Mis en cache, il coûte 14,6 secondes au premier appel, puis zéro.